Game over
Qui est l'abruti qui a un jour créé l'idée du suicide?
Qui est ce taré qui a mis dans la tête des gens que le suicide pouvait "mettre fin aux souffrances", ou qu'il pouvait "sauver l'honneur"? Qu'y a-t-il de digne à abandonner les autres et détruire son avenir? Qu'y a-t-il de noble à décider de s'enlever ce que nos parents nous ont donné?
Cet acte qui n'existe pas chez les autres espèces animales, comment se fait-il que l'humain ait été con à ce point à l'idée de mettre fin à ses jours? Comme si les inventions d'armes pour tuer les autres n'étaient pas déjà de trop! Comme si la nature et les maladies ne tuaient pas suffisamment! Comme si la vie n'était pas déjà si courte. Comme si l'on devait la raccourcir.
Et ces gens qui font de la prévention, des SOS suicide ou je ne sais quoi, qui viennent en parler dans des classes d'enfant qui n'aspirent qu'à vivre. Ces mêmes enfants qui, lorsqu'il se trouveront face à de lourdes responsabilités ou de grosses difficultés, se rappelleront que quelqu'un à parlé du suicide, quelqu'un a dit qu'on pouvait en terminer avec ça. Quelqu'un qui, inconsciemment, pour avoir fait voir à un enfant qu'il pouvait sauver la vie d'un suicidaire, condamne 4, 5 ou 6 enfants à y penser. Condamne des petits qui seraient passés à travers ses difficultés, qui n'auraient vu d'autre choix que de se battre, que de se donner pour surmonter toutes les difficultés qui peuvent arriver car c'est comme cela qu'on vit. Condamne des petits à y penser. Que ce soit le soir même ou 20 ans plus tard, le résultat est que dans leur tête, il y a un mot qui a sonné comme une clochette de fée, un mot qui leur a dit: "C'est la liberté", un mot qui leur a sonné comme une échappatoire, comme un chemin plus facile. Un mot, ou deux, ou une phrase. Une image, une idée que l'on a laissée lors d'une prévention à laquelle la moitié des enfants ne croient même pas.
Ces enfants grandissent. Ils voient des nouvelles choses chaque année, chaque jour, chaque heure. Ils voient du beau et des difficultés, mais c'est la vie!
Le savoir de nos ancêtres nous permet aujourd'hui de vivre plus longtemps que jadis, de savoir plus que jadis, de faire plus que jamais auparavant!
Et certains voudraient refuser cette chance.
Certain oseraient abandonner là où ils en sont, après tout ce chemin.
Je ne parle pas d'euthanasie, qui est un sujet dans d'autres circonstances. Certaines personnes, jeunes, adultes, vieux, ne se permettent rien que de penser à tout quitter. Se permettent de se décider à abandonner les autres.
Je dirais bien que cela devrait être puni par la loi de faire tant souffrir son entourage, proches comme connaissances, mais il ne reste même plus personne à accuser. En plus de cet homicide et de toute la souffrance commise, la personne commet un délit de fuite impardonnable et impossible à punir.
Tout ça parce que quelqu'un, pour on ne sait quelle raison, à décidé d'attenter à ses propres jours.
Mais qui est l'abruti qui a un jour créé l'idée du suicide?
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